mercredi 24 janvier 2018

Melaque, Jalisco


Jour 51.  Mercredi le 24 janvier 2018. Melaque, Jalisco. 0 km.

La journée débute par une visite du Tianguis, le marché hebdomadaire qui se tient à Melaque sur la rue juste à côté. Sur deux rues en fait!  Au total un kilomètre de kiosques vendant de tout.  Principalement de l’artisanat pour les touristes mais aussi de la quincaillerie, des vêtements neufs ou usagés, des fruits et légumes, des jus, des bijoux, des joujoux mais pas de poux.




Nous n’avions pas prévu acheter quoique ce soit mais nous avons succombé à la tentation pour une petite peinture naïve vendue par le peintre lui-même, pour un immense verre de jus d’oranges fraîchement pressées devant nous, pour du café bio Mexicain torréfié et moulu style expresso, et pour une panoplie de fruits et légumes.  Il faudra qu’on retourne à la banque bientôt car l’argent comptant commence à manquer.



Nous allons ensuite à la Carniceria y Polleria pour acheter des cuisses de poulet à la peau colorée en jaune par l’amarante qu’on leur donne à manger.

Pendant que je fais mes longueurs de piscine, Hélène se lance dans une tornade blanche et nettoie tout l’intérieur du VR.  Il faut que cela arrive de temps à autre pour éliminer le sable et garder le contrôle.

Nous lunchons à la piscine où il fait plus frais grâce à l’ombre et à la bise qui y souffle légèrement.  À notre VR au gros soleil et sans vent, c’est un peu chaud!

Vers 15h, nous allons à la plage.  Juste en face de notre camping, les vagues sont plus grosses que vis-à-vis le centre-ville où nous étions hier.  Nous ne sortons que lorsque nous commençons à avoir froid, au moins 45 minutes plus tard.

Nous retournons au VR en passant par le tianguis en déconstruction.  C’est impressionnant de voir les vendeurs plier bagage.  Ça doit leur prendre pas loin de deux heures pour tout emballer en vue du tianguis de demain dans une autre ville de la région.

Après un peu de piscine c’est la douche, la guitare, la petite bière, de la lecture, les courriels, le ménage des photos et le blogue.

Ce soir au menu, notre poulet frais à l’indienne avec beaucoup de légumes.

En soirée, rien de spécial au programme.


Belle petite journée tranquille!  Pas surprenant de voir partout des retraités qui passent l’hiver ici à Melaque,  la plupart dans des appartements loués. 

mardi 23 janvier 2018

De San Juan de Alima à Melaque, Jalisco


Jour 50.  Mardi le 23 janvier 2018. De San Juan de Alima à Melaque, Jalisco. 167 km.

Après déjeuner, nous lavons sommairement le VR, juste assez pour enlever la fine pellicule de sel et de sable qui s’est installée au cours des derniers jours.  Nous prenons la route à 9h30.

La plaine côtière s’élargie dès qu’on entre dans l’État de Colima.  On y voit des bananeraies à perte de vue.  Et bien d’autres cultures aussi.  La route est vraiment plus belle qu’au cours de la dernière semaine.  On a même droit à une autoroute payante et à une voie de contournement de Manzanillo.  Nous arrêtons juste prendre une photo de Manzanillo du haut d’un belvédère.  Ce n’est pas une ville qui nous attire avec ses grandes installations portuaires et, dit-on, une eau de qualité douteuse dans la baie.

La baie de Manzanillo, Jalisco


Nous arrivons finalement à Melaque vers 12h30 et nous nous installons pour deux nuits au  Camping  Melaque Paradise, très propre, avec piscine et  attenant à un hôtel. 

Nous lunchons et faisons un peu de lessive avant d’aller faire des courses en centre de cette toute petite ville.  Il n’y a pas de centre d’achat ni de gros supermarché.  Nous achetons donc tout ce qu’il nous faut dans de petites épiceries du coin.  Il y en a plusieurs ce qui augmente le choix.  Nous achetons aussi du poisson frais chez un poissonnier ainsi que du poulpe cuit qu’on apprêtera à notre façon.

De retour au camping, nous y allons d’une petite baignade puis allons nous promener sur la longue plage en direction du centre-ville et même plus loin.  Nous arrêtons prendre une bière dans le coin le plus bucolique de la baie soit devant les rochers, les voiliers à l’ancre et les oiseaux qui pêchent ou qui importunent les pêcheurs.


La plage de Melaque




Nous aimons bien l’ambiance de Melaque, ses petites rues sans circulation et ses touristes à vélo pour aller faire leurs courses, ses petits hôtels sympathiques.  C’est le temps d’en profiter car dans 20 ans le paysage risque d’avoir bien changé.  Nous nous rappelons clairement le petit village qu’était Melaque il y a 28 ans.

De retour au camping vers 17h30, nous allons nous saucer dans la piscine et après un peu de guitare c’est l’heure de notre bon souper de daurade coryphène (mahi-mahi)  accompagnée d’une excellente ratatouille servie sur riz.  La vaisselle sera pour demain.

Le reste de la soirée se passe en lecture, ménage des photos, blogues, etc.



lundi 22 janvier 2018

De Maruata à San Juan de Alima


Jour 49.  Lundi le 22 janvier 2018. De Maruata à San Juan de Alima. 67 km.

Nous faisons nos adieux à Lety et à sa famille ainsi qu’à nos voisins de camping de la Nouvelle-Écosse puis reprenons la route 200 vers le nord.  Quarante-cinq minutes plus tard, nous arrêtons à La Ticla, un endroit réputé pour le surf.  Vraiment très charmant mais les vagues nous semblent monstrueuses.  C’est pas pour nous!  Nous y rencontrons Pamela, une gentille québécoise qui passe ses hivers ici avec son bébé et son chum surfer.  Ils vivent dans un vieux VR et sous une immense palapa. Leur aménagement est vraiment le fun!







Encore une demie heure de route et nous voici à La Placita de Morelos.  Enfin de l’essence!  Nous étions à 100 km de la panne sèche ou dans l’obligation d’acheter de l’essence en bidon sur le bord de la route…  Nous achetons aussi des fruits et légumes et faisons quelques appels téléphoniques.  Enfin un signal cellulaire!  La Côte du Michoacán est peu peuplée et loin des priorités des compagnies de téléphone.

Vers 12h30 nous arrivons à San Juan de Alima.  C’est un petit village de villégiature avec des petits hôtels et des restaurants le long de l’immense plage de sable doré aux eaux turquoise.  Nous nous installons à l’hôtel González qui nous semble désert en cette basse saison.  Il y a un beau stationnement en bordure des palapas.  Je demande à la dame du bureau si on peut stationner là pour la nuit et utiliser les toilettes et douches.  C’est ok pour elle et le prix sera de 100 pesos (7,50$) pour la nuit. Elle nous fournit de l’eau pour notre réservoir et nous donne accès à son wifi. On ne peut demander mieux.  Je pourrais me brancher mais nous n’en avons pas besoin pour une seule nuit.




Nous dînons sous notre palapa et allons prendre une grande marche sur la plage.  En route, nous nous baignons de temps à autre et regardons les oiseaux en bord de mer :  courlis, aigrettes neigeuse, huitrier, etc.





Les grosses vagues cassent au loin et nous faisons du body surf dans les vagues d’écumes qui en découlent et qui viennent mourir sur le rivage.

En fin d’après-midi, nous nous reposons sous la palapa en planifiant le reste du trajet  jusqu’à Puerto Vallarta où l’on a rendez-vous avec le Compadre dimanche le 28.  Je profite pour publier les articles des derniers jours et débuter la rédaction de celui de la journée.

Un peu de guitare en fin d’après-midi en buvant une eau de coco aux arachides puis on se fait un souper du repas le plus populaire au Québec soit le spaghetti italien!  Un peu de québécois de temps à autre, ça fait du bien!

On admire le coucher de soleil sur la plage puis nous rendrons dans le VR pour le reste de la soirée.  Il vente très fort dehors et le calme dans le VR nous repose.




La soirée s’achève en Skype et lecture.